Interrogée par Cédric dans CShow Guest, sur OneAirMedia, Julie Rosali raconte l’origine de son nom de scène, sa façon de composer et son premier album, Libre, réalisé entièrement seule. Elle évoque aussi ses inspirations venues d’Espagne et d’Amérique latine, ainsi que ses projets.
Un nom de scène né d’une rose
Avant de devenir Julie Rosali, elle était simplement Julie. Sur ses premiers singles, en 2020-2021, son prénom s’accompagnait d’une rose. Pour sortir du lot, elle a cherché un nom d’artiste, et la fleur est restée : « une de mes fleurs préférées c’est la rose », dit-elle.
Son univers a aussi un côté hispanophone. Elle a pensé à Rosalía, très connue dans le monde, puis choisi Rosalie, sans sonner trop espagnol : elle veut aussi toucher un public francophone. Elle a enfin retiré le e final, pour que son nom reste simple à prononcer en français comme en espagnol.
Apprendre à tout faire seule
Étudiante, elle a d’abord essayé la guitare, plus économique, sans s’y attacher : elle ne joue que quelques accords. Elle avait compris que chanter ne suffisait pas, car on dépend alors des autres pour la composition et l’accompagnement sur scène. À l’origine, précise-t-elle, « je fais que chanter. Je suis pas du tout musicienne ».
Entrée sur le marché du travail, elle a pu s’acheter son premier piano. Elle y a vite trouvé son compte : « avec des accords plaqués, on peut aller très loin, on peut composer plein de musique ». Elle compose au piano, puis réalise les arrangements sur ordinateur.
Les dix dernières années lui ont aussi appris à compter sur elle-même. Elle dit avoir trouvé peu de bienveillance dans la musique. Avec son ami Caref, elle collabore gratuitement, mais avec des inconnus, selon elle, rien n’est gratuit. Son conseil à la Julie du début : « Fais-toi confiance, apprends à le faire et fais-le tout seul ». Travailler seule, ajoute-t-elle, donne aussi confiance en soi.
Écrire, entre tristesse et influences latines
Elle parle de deux univers que résument le bleu et l’orange. Ses chansons tristes viennent de son quotidien, sans qu’elle se dise triste au quotidien : quand elle ne va pas bien, d’autres pleurent, mais elle, « je préfère écrire et composer ». Les titres plus dansants viennent plutôt de ce qu’elle écoute en musique latino. Elle écrit sur papier, cherche d’abord des accords cohérents, puis une mélodie vocale et les paroles. Français ou espagnol : la langue dépend de ce qu’elle a envie de composer.
Petite, c’est Beatriz Luengo, qui jouait Lola dans Un, dos, tres, qui lui a donné envie de chanter et de danser. Aujourd’hui, sa principale influence est Aitana, qu’elle dit extrêmement connue en Espagne et en Amérique latine, et qu’elle s’étonne de voir inconnue en France. Diam’s reste l’artiste qu’elle ne se lasse pas de réécouter, bien qu’elle ne fasse pas de rap. Ses duos de rêve : Beatriz Luengo, Aitana et Ricky Martin. Sur scène, elle rêve d’une tournée des Zénith en France, même si une salle et un public lui suffiraient.
Libre, Háblame, Sombre note
Libre est son premier album. Instrumentales, paroles, musique : elle dit l’avoir fait à 100 % seule. Elle s’est sentie plus légère après l’avoir terminé. Le single du même nom parle de voyage, qui occupe une grande place dans sa vie. Le clip, tourné dans le sud de la France en plein hiver, lui a laissé un souvenir glacé : plage déserte, beaucoup de froid. Elle a ajouté un bruit de mer à la chanson et recommande d’écouter la guitare folk.
Háblame est né d’une chanson d’Aitana dont elle a aimé la guitare. Les paroles, sur une rupture amoureuse qui n’est pas son histoire, lui sont venues en l’écoutant. Caref, rencontré dans une association d’artistes vers 2021-2022 (elle ne sait plus précisément), a signé avec elle Tic Tac en 2023. Pour Sombre note, elle avait imaginé le refrain avant l’album, touchée par les remontées de racisme sur les réseaux sociaux pendant des élections législatives. Elle l’a proposé à Caref, qui a accepté. Le morceau a pris du temps, puis a trouvé sa place dans l’album.
Son message final : rester bienveillant, dans la musique comme ailleurs. Quand on n’est pas connu, « on a rien à perdre à être gentil les uns envers les autres ».
Son actualité
Lors de l’enregistrement, le 31 mars 2026, Julie Rosali annonçait une scène ouverte à Saint-Ouen le vendredi. Elle avait aussi postulé pour la fête de la musique, sans réponse encore. Elle indique ses scènes ouvertes sur les réseaux sociaux environ 24 heures à l’avance. Son but est de faire connaître sa musique, sans réclamer d’argent aux bars. Elle part trois semaines en Amérique latine entre fin avril et mi-mai, et hésite encore entre prolonger la thématique de Libre ou en changer. Elle veut promouvoir une chanson de l’album par mois, peut-être Sinceramente ensuite.
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Article Générer par IA, écrit à partir de l’interview vidéo. Transcription et édité par Cédric.